les PARTENAIREs

DU TRAIN DU CLIMAT

 

 
 
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AU SERVICE D’UNE MÉDIATION SCIENTIFIQUE INÉDITE

 
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Des scientifiques à bord du train accompagnent le public
le long de sa visite

Le constat du changement climatique, le diagnostic des risques associés, leur projection pour les prochaines décennies mobilisent une vaste communauté scientifique issue de multiples disciplines. Conscients de leur rôle au cœur de la société et de l’urgence de l’action climatique et environnementale, ces scientifiques encouragés par leurs instituts, organismes et laboratoires hôtes s’investissent pour partager avec le plus grand nombre les savoirs qui permettront d’envisager les choix les plus judicieux pour le futur. C’est le sens de leur investissement dans le Train du Climat, opération phare de l’ensemble de la communauté scientifique.

En 2015, 42 Messagers-scientifiques étaient présents à bord du Train. Pour cette édition 2018-2019, ils seront rejoints par de nouveaux scientifiques volontaires et de jeunes chercheurs formés spécialement aux problématiques de chaque territoire. Les Messagers du climat iront à la rencontre des différents publics et exposeront les derniers résultats de recherche disponibles sur le climat. Paléo climatologues, glaciologues, océanographes, modélisateurs, économistes, agronomes, sociologues... Ils accompagneront les visiteurs tout au long de l’exposition, à la découverte du climat à travers le temps. À la fin du parcours, chacun disposera des clés de compréhension pour s’engager dans la voie des solutions.

 
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Le collectif des Messagers du Climat est accueilli au sein de Météo et Climat, association de loi 1901 reconnue d’utilité publique, qui est un lieu de communication, d’échanges et de débats sur l’évolution du climat.

L’association développe de nombreuses actions de médiation scientifique vers différents publics : colloques, cycles de conférences, expositions, etc.

  • Contenus scientifiques de l’exposition : Les Messagers du Climat
     
  • Coordination : Christophe Cassou (Cerfacs/ CNRS), Céline Guivarch (CIRED) Catherine Jeandel (LEGOS/OMP/CNRS), Serge Planton (Météo France), et Eric Guilyardi (LOCEAN/IPSL/CNRS).
     
  • Pilotage des contenus scientifiques de l’exposition 2017 : Christophe Cassou et Céline Guivarch
     
  • Cette exposition a été rendue possible grâce au soutien scientifique de : MERCATOR, CNRS, École des ponts, IPEV, LSCE, METEOFRANCE, CIRED, IRD, INRA, CERFACS, OMP, IPSL, I4CE.

    Nous remercions l’ensemble des laboratoires, organismes de recherche et structures scientifiques présents dans le Train du Climat et qui soutiennent le projet !

UNE EXPOSITION CONÇUE AVEC :

 
 
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UN PARTENAIRE DANS LA DURÉE COFONDATEUR DE L’ASSOCIATION DU TRAIN DU CLIMAT

Le ferroviaire, un moyen de transport durable

Par sa nature, le transport ferroviaire est une alternative durable aux autres moyens de transport mécanique. Parce qu’il consomme peu de ressources fossiles et fonctionne principalement grâce à l’électricité, le transport ferroviaire est le moyen de déplacement mécanique qui répond le mieux aux impératifs du changement climatique.

SNCF a été un partenaire actif de la COP 21 et participe au respect des engagements pris par la France à cette occasion. SNCF se veut aujourd’hui un acteur majeur des accords de Paris et c’est dans ce cadre que l’EPIC SNCF et l’EPIC SNCF Réseau sont des partenaires privilégiés de l’Association du Train du Climat et soutiennent financièrement et activement cette initiative.

Un groupe public champion de la mobilité durable dans les territoires

En 2015, la réforme ferroviaire débouchait sur la création du Groupe Public Ferroviaire. En intégrant la gestion du réseau dans son périmètre, SNCF répond à deux enjeux prioritaires : la sécurité et la satisfaction de tous les clients (voyageurs et entreprises).

Le défi est de transporter toujours plus de voyageurs et de marchandises sur un réseau rénové, tout en offrant plus de personnalisation et de solutions porte-à-porte aux clients. À travers une multitude de métiers et savoir-faire complémentaires, SNCF maîtrise l’ensemble de la chaîne de production des services de mobilité pour les personnes et les marchandises. Les compétences et les moyens de SNCF sont regroupés au sein de 5 grands métiers : SNCF Réseau, SNCF Voyageurs, SNCF Logistics, Keolis et SNCF Immobilier.

SNCF, c’est :

  •  32,3 Mds € de chiffre d’affaires en 2016
  •  30 % du volume d’affaires réalisé à l’international
  •  Plus de 8 Mds € d’investissements (tous financements)
  •  Plus de 12 400 nouveaux collaborateurs recrutés en France en 2016 dont plus de la moitié dans les activités ferroviaires

LE FERROVIAIRE : un mode de transport qui économise l’énergie et minimise l’empreinte environnementale de la mobilité

Le chemin de fer o re un rendement élevé. Ses roues d’acier sur des rails présentent en e et une faible résistance au roulement et dissipent moins d’énergie que les autres modes de transport. Ainsi, le rail (traffics de voyageurs et de marchandises confondus) utilise l’énergie en moyenne trois fois plus efficacement que la route. De fait, le chemin de fer représente 2% de la consommation française d’énergie dans les transports, contre 14% pour l’aérien et 48% pour le transport individuel en voiture.

 
Consommation d’énergie dans les transports en France en millions de Tonnes Equivalent Pétrole pour l’année 2015

Consommation d’énergie dans les transports en France en millions de Tonnes Equivalent Pétrole pour l’année 2015

Le rendement mécanique du rail, ainsi que le recours massif à l’énergie électrique, limitent l’empreinte environnementale du chemin de fer. Ainsi, un voyageur TGV émet en moyenne 3,2 gCO2 (grammes équivalent CO2) par km, contre :

  • 23 gCO2 pour une personne prenant un autocar longue distance ;
  • 90 gCO2 en voiture ou 170 gCO2 pour l’avion.

C’est donc un moyen de transport 30 fois moins polluant que la voiture et 60 fois moins que l’avion. Autre illustration importante : un train de fret, c’est 40 camions de moins sur la route.

Consommation d’énergie dans les transports en France en millions de Tonnes Equivalent Pétrole pour l’année 2015

Un écosystème qui économise l’espace

Sur l’ensemble de la France, les surfaces dédiées aux chemins de fer représentent 87 000 ha contre 1 230 000 ha pour les routes ou les autoroutes, soit un rapport de 1 à 14. De plus, cet écart va croissant puisqu’en cinq ans, les premières ont augmenté de 3% contre 5% pour les secondes.

Grâce à sa capacité de transport et sa moindre consommation d’espace à volume transporté égal, le train est donc plus respectueux des paysages et s’avère parfaitement adapté au transport de masse, en particulier dans les grandes métropoles. En Ile-de-France :

  • Les emprises dédiées au ferroviaire représentent 5 300 ha contre 39 200 ha pour le réseau routier : soit un rapport de 1 à 8 (en ne comptant que la chaussée, hors parking) ;
  • Les plus importantes lignes de RER (RER A ou RER B) transportent chaque jour plus de 800 000 voyageurs ; » Un Transilien peut transporter près d’un millier de voyageur en heure de pointe (soit l’équivalent de 700 voitures), ce qui représente 14 000 voyageurs transportés par heure et par sens ;

Un acteur majeur de la mobilité partagée

En rapprochant les destinations, SNCF rapproche les biens et les personnes, et facilite la vie des gens au quotidien. Avec ses 260 000 collaborateurs, le groupe SNCF veut répondre aux nouvelles attentes de transport des clients, en France et dans le monde, qui veulent des solutions de mobilité pratiques, accessibles, sur-mesure et responsables. Le Groupe a notamment investi 450 millions d’euros sur 3 ans dans la digitalisation au service des clients, de la qualité de travail des agents, et de l’e cacité industrielle.

L’objectif : devenir une référence mondiale de la mobilité partagée.

SNCF, un groupe engagé

Engagé dans la lutte contre le changement climatique, le Groupe SNCF développe autour du train des o res globales de mobilité durable, pour les voyageurs et les marchandises. Le ferroviaire et plus largement, les modes de transport partagés et collectifs portés par le Groupe se situe « du côté des solutions ».

SNCF souhaite faire progresser les mobilités partagées. Le groupe public ferroviaire s’engage également à réduire de 20% ses émissions de CO2 entre 2014 et 2025. SNCF organise chaque année le Forum international des mobilités pour promouvoir et développer les mobilités durables autour des solutions collectives de transport.

En 2015, SNCF s’est engagé au côté des Messagers du Climat pour la réalisation de cet événement de sensibilisation du grand public, des élus et des relais d’opinion au niveau de tout le territoire. SNCF est à nouveau un partenaire majeur pour la réalisation et la réussite de la nouvelle opération de mobilisation.

Présent sur tous les territoires, le Groupe mobilise les salariés des di érents métiers de services et industriels, et tous les réseaux professionnels, environnementaux et associatifs auxquels il est connecté, pour faire de cette opération un levier de la transition écologique et solidaire.

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PARTENAIRE, MEMBRE DE L’ASSOCIATION DU TRAIN DU CLIMAT

Au sein de SNCF, groupe public ferroviaire, l’un des premiers groupes mondiaux de mobilité et de logistique, SNCF Réseau gère, maintient, développe et commercialise les services offerts par le Réseau Ferré National. Il est le garant de la sécurité et de la performance de plus de 30 000 km de lignes, dont 2 700 de Lignes à Grande Vitesse. Il est le garant de l’accès au réseau et aux infrastructures de services pour tous ses clients. L’entreprise compte 54 000 collaborateurs pour un chiffre d’affaires de 6,4 milliards d’euros en 2016

SNCF Réseau, acteur de l’économie circulaire

Pour faire face au changement climatique et à la pénurie annoncée en ressources et en matières premières, le groupe SNCF a élaboré une ambitieuse politique d’économie circulaire.
Le modèle est dit circulaire car en adoptant le recyclage, la réutilisation et le réemploi, il s’oppose au système linéaire : extraire, produire, consommer, jeter. Ainsi, SNCF Réseau recycle 93 % des rails utilisés sur le réseau. Sur les chantiers de suites-rapides, 30 à 50 % du ballast est réemployé directement sur la voie, le reste est valorisé après analyse pour les travaux routiers ; résultat, plus de 20 000 tonnes de ballast neuf économisé en 2015.

Un acteur engagé à mesurer ses impacts

En réalisant des bilans carbones, l’entreprise mesure les émissions de Gaz à Effet de Serre liées à son activité pour pouvoir ensuite mettre en place des actions afin de les réduire. Pour cela, elle prend en considération l’ensemble de l’infrastructure ferroviaire, de la conception à l’exploitation. Ces bilans permettent d’identifier les principales sources d’émission telles que le fonctionnement des matériels de chantier, le transport des matériaux, les techniques de terrassement ou encore l’organisation en interne, dans les bureaux de l’entreprise. Les matières premières (roches, bois, béton, acier, etc.) consommées pour fabriquer les composants structurels principaux utilisés pour les projets ferroviaires (ballast, traverses, rails, etc.) sont également comptabilisées

La transition vers une économie plus responsable se traduit déjà dans les faits. Quand SNCF Réseau initie un projet, il anticipe ses impacts sur le très long terme et y apporte des solutions dès aujourd’hui par de multiples initiatives, dont en particulier l’écoconception des projets, la préservation de la biodiversité ou des achats responsables.

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Cela se traduit également dans le domaine financier, SNCF Réseau a innové en devenant le premier gestionnaire d’infrastructure au monde à émettre des green bond et à fournir un bilan détaillé sur ses obligations vertes. SNCF Réseau se pose ainsi en acteur mondial de référence sur l’impact climatique des infrastructures. Un effort de transparence largement salué par les acteurs de référence de l’ISR (Investissement Socialement Responsable). La méthodologie élaborée avec Carbone 4, un cabinet de conseil référent en matière de stratégie carbone a pour particularité d’évaluer l’impact carbone global plutôt que la seule empreinte carbone, une méthode aujourd’hui largement plus répandue. Il s’agit in fine de mesurer les émissions évitées plutôt que celle émises pendant toute la durée des travaux d’infrastructures financées par ces obligations. Ces impacts réels seront mesurés sur 40 ans.

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TRAINS EXPO ÉVÈNEMENTS OPÉRATEUR ÉVÉNEMENTIEL

Producteur et initiateur, avec les Messagers du Climat, du Train du Climat 2015 qui a parcouru la France en amont de la COP 21, Trains Expo Evènements SNCF organisera la circulation du nouveau Train du Climat et lors de ses tournées régionales.

Trains Expo Événements, filiale événementielle de SNCF, crée et produit des expositions itinérantes en train depuis plus de 40 ans : le « Train des Pièces Jaunes », les « Trains pour l’Emploi », Le « Train Alzheimer », le « Train de la Télé », la « Tournée du Trophée UEFA Euro 2016 » et, plus récemment, le « Train de l’histoire de l’élection présidentielle » et le « Train de la Petite enfance et de la Parentalité » sont des exemples d’expositions, souvent d’intérêt général, qui ont été proposées aux publics de toutes les régions Françaises.

Ces trains « pas comme les autres » sont des vecteurs puissants de communication et d’information :

  • au cœur des villes
  • à la rencontre des populations
  • dans toute la France

Le Train circule la nuit pour être chaque jour dans une ville différente. L’équipe embarquée déploie le dispositif dès l’arrivée du train en gare, accueille les visiteurs, anime le quai tout au long de la journée et fait de ce Train spécial un événement à part entière.

Véritables outils de médiation et de pédagogie, les Trains Expo SNCF portent messages, valeurs et savoirs au cœur des territoires !

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LA REGION NOUVELLE-AQUITAINE SE MOBILISE POUR RELEVER LES DÉFIS DU CHANGEMENT CLIMATIQUE !

La Nouvelle-Aquitaine fait partie des territoires français les plus concernés par le changement climatique, avec un réchauffement moyen de +1°C depuis les années 1950. Les milieux humides, forestiers et littoraux sont particulièrement concernés, mais également les activités économiques et la vie quotidienne des habitants.

Mobilisée pour la transition écologique et énergétique de son territoire, la Région travaille à la fois sur l’anticipation et l’adaptation au changement climatique, afin de permettre aux acteurs économiques, aux collectivités territoriales et aux citoyens d’agir ensemble pour réduire et accompagner ses impacts.
L’échelle régionale constitue pour cela un atout, la mobilisation des acteurs du terrain étant indispensable pour parvenir à mettre en œuvre l’accord historique issu de la COP 21 en décembre 2015.

LES OBJECTIFS A 2021

La Région a fixé 6 objectifs à l’horizon 2021 pour le territoire de la Nouvelle-Aquitaine :

  • Réduire de 30% les émissions de gaz à effet de serre (en 2015 : 50 millions de TeqCO2)
  • Réduire de 30% les consommations d’énergie (en 2015 : 180 000 GWh)
  • Augmenter jusqu’à 32% la part des énergies renouvelables dans la consommation régionale (en 2015 : 20%) » Développer l’emploi et les formations adaptées aux enjeux énergétiques et climatiques
  • Développer les activités économiques « décarbonées » portées par la R&D et l’innovation
  • Répondre aux changements climatiques par des politiques sectorielles et territoriales actives de réduction des GES et d’adaptation.

Ces objectifs, transversaux à l’ensemble de l’action régionale, s’appuient en particulier sur une double démarche :

  • Enclencher et développer la transition énergétique du territoire
  • Construire une expertise précise et une mobilisation efficace.

DES INITIATIVES INÉDITES POUR MOBILISER LA COMMUNAUTÉ SCIENTIFIQUE ET LES ACTEURS DU TERRITOIRE

L’aide à la décision est un des enjeux principaux pour agir avec pertinence et efficacité face au changement climatique.

La Région Nouvelle-Aquitaine a ainsi mobilisé dès 2011 un comité d’experts régional, dans le but d’appuyer l’action publique sur l’expertise scientifique. Ce sont près de 300 scientifiques, réunis dans le comité AcclimaTerra sous la direction du climatoloque Hervé Le Treut (membre du GIEC), qui étudient les impacts du changement climatique à l’échelle régionale afin d’offrir une compréhension précise des phénomènes en cours et des pistes d’action. Tous les domaines sont étudiés, depuis l’agriculture jusqu’à l’urbanisme, en passant par la sociologie et l’économie.

Après un 1er ouvrage publié en 2013, le début 2018 sera marqué par la parution d’un 2nd rapport, qui permettra d’éclairer les politiques régionales, d’informer les décideurs du territoire, et de renforcer la prise de conscience de tous.

Pour impliquer les acteurs régionaux, la Région a également créé en mai 2016 le Conseil Permanent de la Transition Énergétique et du Climat (COPTEC).
Son objectif est d’animer, avec les partenaires extérieurs et au sein de la Région, une dynamique pour encourager la maîtrise de l’énergie et la valorisation des énergies renouvelables de la Nouvelle–Aquitaine. Il rassemble régulièrement près de 350 organisations, publiques et privées (entreprises, développeurs, collectivités, associations environnementales, chercheurs,...), afin d’encourager la co-construction de solutions concrètes dans de nombreux secteurs (agriculture, économie, formation,...).

Enfin, responsable de la stratégie de développement du territoire à travers le Schéma Régional d’Aménagement, de Développement Durable et d’Egalité des Territoires en cours d’élaboration, la Région Nouvelle-Aquitaine y consacre un volet Climat-Air-Energie qui permettra d’intégrer ces enjeux à tous les projets d’aménagement du territoire.

ACCÉLÉRER LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE

Face à l’enjeu majeur de la transition énergétique, la Région Nouvelle-Aquitaine agit sur 3 volets :

  • Réduire la consommation d’énergie, en encourageant la rénovation énergétique du logement privé, des bâtiments tertiaires, et en soutenant l’efficacité énergétique des entreprises ;
  • Encourager la production d’énergies renouvelables, pour lesquelles la Nouvelle-Aquitaine a un potentiel inégalé (biomasse, méthanisation par exemple), avec notamment un fort soutien régional pour les énergies marines, l’autoconsommation, et le développement de solutions innovantes de stockage d’énergie. La Région a ainsi lancé en juillet 2017 un cluster Energie & Stockage ;
  • Promouvoir le transport propre, au BioGNV ou à l’hydrogène : faire rouler des poids lourds au gaz naturel (objectif : 20 stations en 2020), c’est un des challenges que veut relever la Région, qui soutient également des expérimentations d’utilisation de l’hydrogène. Cela s’inscrit dans la politique régionale globale de mobilité propre, qui s’appuie également sur le transport ferroviaire et la mobilité électrique.

SENSIBILISER, UN LEVIER INDISPENSABLE !

La réussite des actions territoriales ne se fait pas sans les citoyens, que la Région Nouvelle-Aquitaine informe et mobilise, à travers l’organisation sur son territoire des Climax Sessions, manifestations de sensibilisation, et à travers son soutien aux structures d’éducation à l’environnement.

C’est dans cette même perspective que nous soutenons le Train du Climat, dont la tournée en France métropolitaine commencera par la Nouvelle-Aquitaine fin 2018, afin de diffuser au plus près des territoires et des citoyens les connaissances sur le changement climatique, de l’échelle mondiale jusqu’à l’échelle locale.

Au-delà d’illustrer la façon dont les connaissances et les solutions peuvent s’ancrer au niveau territorial, nous souhaitons ainsi engager chaque habitant de la région à s’approprier les enjeux du climat, pour agir.

 

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MINISTÈRE DE LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE ET SOLIDAIRE

Le Ministère de la Transition écologique et solidaire prépare et met en œuvre la politique du Gouvernement dans les domaines du développement durable, de l’environnement, notamment de la protection et de la valorisation de la nature et de la biodiversité, des technologies vertes, de la transition énergétique et de l’énergie, notamment en matière tarifaire, du climat, de la prévention des risques naturels et technologiques, de la sécurité industrielle, des transports et de leurs infrastructures, de l’équipement et de la mer. Il élabore et met en œuvre la politique de lutte contre le réchau ement climatique et la pollution atmosphérique. Il promeut une gestion durable des ressources rares.

Il est chargé des relations internationales sur le climat. À ce titre, il conduit les négociations européennes et internationales sur le climat et veille à la mise en œuvre des accords conclus, en concertation avec le ministre de l’Europe et des a aires étrangères.

Il est chargé de la promotion et du développement de l’économie sociale et solidaire.

Nicolas Hulot, ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire a lancé en juillet 2017, le Plan Climat pour accélérer la transition énergétique et climatique. Préparé à la demande du Président de la République et du Premier ministre, il vise à mobiliser l’ensemble du Gouvernement sur les mois et années à venir pour faire de l’Accord de Paris une réalité pour les Français, pour l’Europe et pour l’action diplomatique de la France.

Avec la volonté de contenir le réchauffement climatique en dessous de 2°C, l’Accord de Paris fixe un cap ambitieux pour lequel la France a le devoir de montrer la voie de la mise en œuvre. Avec le Plan Climat, la France accélère l’application opérationnelle de l’Accord de Paris avec la volonté de dépasser ses objectifs initiaux.

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MINISTÈRE DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

La France est un pays scientifique de premier rang qui attire des chercheurs du monde entier. La recherche fondamentale est en pointe dans des domaines porteurs comme les mathématiques appliquées, la biologie et la physique. Les activités de recherche sont réalisées dans les établissements d’enseignement supérieur et les organismes nationaux de recherche (recherche publique). L’effort de recherche est réalisé pour les deux tiers par les entreprises (recherche privée). Au total, 575 800 personnes travaillent dans ce secteur dont 266 700 chercheurs.

La recherche publique compte environ 3 200 unités de recherche propres et mixtes entre organismes de recherche et établissements d’enseignement supérieur.

L’enseignement supérieur français comptait 2,470 700 étudiants en 2016 dont 62 % à l’université et 92 000 enseignants dans le public dont 57 000 enseignants-chercheurs.

L’enseignement supérieur et la recherche en quelques chiffres :

  • 28,7 Mds € : la dépense intérieure d’éducation pour l’enseignement supérieur

  • 16,5 Mds € : la dépense publique de recherche

  • 5ème rang des pays de l’OCDE pour l’e ort de recherche

  • 1er rang en matière de collaboration internationale

 

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L’Institut Pierre Simon Laplace (IPSL)

L’Institut Pierre Simon Laplace (IPSL) fédère 9 laboratoires* franciliens, soient environ 1400 personnes, sur des thématiques de recherche qui concernent l’environnement global.

Ces laboratoires élaborent une stratégie commune pour l’étude du « Système Terre » dans sa globalité ainsi que pour l’étude d’autres objets du Système solaire. Ses principaux objectifs concernent :

  • Le climat global (celui de la Terre, mais aussi celui de Mars, de Vénus, de Titan, ...)
  • Les climats régionaux (Europe et région méditerranéenne, Afrique de l’Ouest, l’Amérique du Sud, ...)
  • Les cycles biogéochimiques (l’eau, le carbone, l’azote, l’ozone et les aérosols)

L’IPSL met en place, au niveau fédératif, des services communs et des grands projets scientifiques pour servir sa stratégie scientifique :

  •  Il développe un modèle numérique du « Système Terre » qui résulte du couplage des modèles d’atmosphère, d’océan, des surfaces continentales et de la chimie atmosphérique développés dans les laboratoires de l’IPSL et qui permet d’étudier les variabilités naturelle et anthropique du système climatique de la Terre ;
  •  Il coordonne des dispositifs d’observation au sol et par satellite et développe des techniques de pointe pour l’observation des environnements de la Terre et des planètes ;
  •  Il archive et distribue des données à l’interface entre modélisation et observation ;
  •  Il coordonne ou soutient des campagnes de terrain pour des études scientifiques ciblées (par exemple en mer méditerranée, dans l’océan Arctique, en Afrique de l’Ouest, ...)


*Les 9 laboratoires :

  • le Centre d’Enseignement et de Recherche en Environnement Atmosphérique (CEREA)
  • le laboratoire Géosciences Paris-Sud (GEOPS)
  • le Laboratoire Atmosphères, Milieux, Observations spatiales (LATMOS)
  • une équipe du Laboratoire d’Études du Rayonnement et de la Matière en Astrophysique et Atmosphères (LERMA)
  • le Laboratoire inter-universitaire des systèmes atmosphériques (LISA)
  • le Laboratoire de météorologie dynamique (LMD)
  • le Laboratoire d’océanographie et du climat : expérimentation et approches numériques (LOCEAN)
  • le Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement (LSCE)
  • le laboratoire Milieux environnementaux, transferts et interactions dans les hydrosystèmes et les sols (METIS)

 


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ACTEURS PUBLICS PARTENAIRE MÉDIA

Acteurs publics est un média global (presse écrite, newsletter, TV et événements) qui, au cœur de l’État, dans les territoires, aux côtés de tous ceux qui agissent dans la sphère publique, décrypte, analyse et commente les politiques publiques. Leader de la presse spécialisée dans ce domaine, Acteurs publics édite un magazine, une newsletter quotidienne et anime Acteurs publics TV, une web tv dédiée. Acteurs publics organise également les Rencontres des acteurs publics.

 
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LE SOUTIEN PAR LE MÉCÉNAT

La Fondation d’entreprise KPMG France est partenaire du Train du Climat depuis sa création. A ce titre, les équipes de consultants de KPMG accompagnent l’association en mécénat sur sa stratégie et son déploiement en région pour les deux années à venir.

Créée en 2007, la Fondation KPMG contribue au progrès social et environnemental grâce à l’engagement des équipes du cabinet. Forte de ses dix années d’expertise en matière de mécénat social et éducatif, la Fondation développe aujourd’hui son action citoyenne en étendant son champ d’intervention aux sujets environnementaux.

Pour répondre à ces enjeux, ses actions s’articulent autour de deux axes : Le progrès social, avec trois domaines d’intervention :

  • L’éducation, qui permet à chaque individu de participer pleinement à la société et d’avoir un emploi ;

  • l’entrepreneuriat solidaire, qui favorise l’insertion sociale et professionnelle des personnes en difficulté via la création d’activité économique ;
  • la réinsertion de populations fragilisées.

L’environnement, avec deux volets

  • Aider les associations qui s’impliquent sur les grands enjeux environnementaux, tels que le changement climatique et la biodiversité ;
  • sensibiliser et mobiliser les salariés de KPMG pour réduire et compenser les impacts négatifs sur la planète.

KPMG France est le cabinet leader de l’audit et du conseil, membre de KPMG International, réseau de cabinets indépendants exerçant dans 152 pays.
Les professionnels de KPMG interviennent auprès des grands groupes français et internationaux, des ETI et des groupes familiaux, ou encore des PME et des start-up, dans tous les secteurs d’activité.

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ILS PARTICIPENT AU SUCCES DU TRAIN DU CLIMAT À LA GARE DE L’EST

 

 

 
 
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L’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME)

L’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME) participe à la mise en œuvre des politiques publiques dans les domaines de l’environnement, de l’énergie et du développement durable. Elle met ses capacités d’expertise et de conseil à disposition des entreprises, des collectivités locales, des pouvoirs publics et du grand public, afin de leur permettre de progresser dans leur démarche environnementale.

L’Agence aide en outre au financement de projets, de la recherche à la mise en œuvre et ce, dans les domaines suivants : la gestion des déchets, la préservation des sols, l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables, les économies de matières premières, la qualité de l’air, la lutte contre le bruit, la transition vers l’économie circulaire et la lutte contre le gaspillage alimentaire.

L’ADEME est un établissement public sous la tutelle conjointe du ministère de la Transition écologique et solidaire et du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

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M TA TERRE

Le site « M ta Terre », à destination des jeunes, a pour objectif de les sensibiliser à la préservation de l’environnement et au développement durable. Il propose des actualités, des dossiers thématiques, des exposés, des infographies, des vidéos, des jeux, des expositions...et rappelle les gestes simples à adopter pour protéger notre planète.


 
 

LA GREENTECH VERTE

La rencontre des deux révolutions pacifiques majeures, la révolution numérique et la révolution de la transition écologique et solidaire est un formidable potentiel pour nos économies et nos sociétés.

Les réseaux intelligents, l’ouverture et le partage des données amorcent un nouveau modèle de développement, accélérateur d’innovations technologiques, créateur de richesses et d’emplois. Nouvelles manières de faire du collectif et mise en relation étroite entre les écosystèmes numériques et les écosytèmes de la transition énergétique : la communauté GreenTech verte se trouve à la confluence du numérique et de la transition écologique et solidaire .

C’est une formidable extension du dialogue environnemental que promet la puissance du numérique et des données.

Le ministère de la Transition écologique et solidaire a initié de nombreuses actions (appels à projets, hackathons, concours de data visualisation, data session, etc ) qui ont permis l’émergence d’une communauté de valeurs regroupant plus de 120 projets lauréats.

Un réseau d’incubateurs au service des start-up a été mis en place à Champs sur Marne, Orléans et à Toulouse.

Le réseau d’incubateurs de la GreenTech verte est ouvert aux start-up dont les projets innovants concourent à la transition écologique et soilidaire (économies d’énergie, énergies renouvelables, stockage de l’énergie et hydrogène, économie verte, chimie biosourcée, réseaux électriques intelligents, bâtiments, mobilité) et notamment ceux identifiés grâce aux différents événements créatifs organisés par le ministère : hackathons, concours d’innovateurs...

Les incubateurs sont l’outil majeur de la démarche GreenTech verte. L’initiative a pour ambition de faciliter la transition écologique grâce au numérique. En accompagnant le développement de nouveaux produits et services en faveur de l’environnement, la GreenTech verte représente un formidable potentiel pour notre économie en même temps qu’il facilitera la vie quotidienne.

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mairie de paris

En novembre dernier, la Ville de Paris a présenté son nouveau Plan Climat. 500 mesures dans plusieurs domaines d’actions, tracent le chemin vers la neutralité carbone de la capitale.

Dès 2004, la Ville de Paris s’est engagée dans la lutte contre le changement climatique en réalisant un premier bilan des consommations d’énergie et des émissions de gaz à effet de serre du territoire. Elle a ensuite adopté en 2007, à l’unanimité, un Plan Climat ambitieux avec des objectifs forts : réduire de 25% les émissions de gaz à effet de serre et les consommations d’énergie, et porter à 25% la part des énergies renouvelables et de récupération entre 2004 et 2020.

L’ambition de Paris pour le climat a pris une nouvelle dimension lors de la 21e conférence internationale pour le climat (COP21) aboutissant à l’adoption de l’Accord de Paris par la communauté internationale.

Forte de ces engagements et après une concertation auprès de l’ensemble de la communauté parisienne (habitants, collectifs, associations, entreprises, chercheurs...), des agents de la ville et de réseaux de villes internationaux, la Ville de Paris ouvre à présent une nouvelle page de ses politiques climat-énergie au travers de l’élaboration d’un nouveau Plan Climat Air Énergie.

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OREE : Une dynamique environnementale au service des territoires

ORÉE, est une association multi-acteurs créée en 1992, qui rassemble plus de 170 entreprises, collectivités territoriales, associations professionnelles et environnementales, organismes académiques et institutionnels, pour développer une réflexion commune sur les meilleures pratiques environnementales et mettre en œuvre des outils pratiques pour une gestion intégrée de l’environnement à l’échelle des territoires.

L’action d’ORÉE se reflète à travers ses 3 priorités :

  • Biodiversité et économie
  • Économie circulaire incluant l’éco-conception, l’économie de fonctionnalité, le recyclage et l’écologie industrielle et territoriale.
  • Reporting RSE – Ancrage local des entreprises
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PLACE TO B

PLACE TO B est une organisation à but non lucratif de dimension internationale qui rassemble des narrateurs du monde entier désireux de réinventer les modes d’expression autour de la transition écologique et du changement climatique.

Missions : fédérer, étudier, transmettre

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The Shift Project

The Shift Project est un think tank qui oeuvre en faveur d’une économie post-carbone. Association loi 1901 reconnue d’intérêt général et guidée par l’exigence de la rigueur scientifique, notre mission est d’éclairer et influencer le débat sur la transition énergétique en Europe.

ÉCLAIRER :
• Nous constituons des groupes de travail autour des enjeux les plus délicats et les plus décisifs de la transition vers une économie post-carbone
• Nous produisons des analyses robustes et chiffrées sur les aspects clés de la transition
• Nous élaborons des propositions innovantes, avec le souci d’apporter des réponses à la bonne échelle.

INFLUENCER :
• Nous menons des campagnes de lobbying pour promouvoir les recommandations de nos groupes de travail auprès des décideurs politiques et économiques
• Nous organisons des événements qui favorisent les discussions entre parties prenantes
• Nous bâtissons des partenariats avec les organisations professionnelles, le monde universitaire et des acteurs internationaux.

The Shift Project (TSP) est soutenu par des leaders économiques qui veulent faire de la transition énergétique leur priorité stratégique. En 7 ans, nos travaux ont eu un impact notable sur l’élaboration des politiques publiques nationales et européennes.