ils s'engagent avec le train du climat

en savoir plus sur les PARTENAIREs néo-aquitains 

 

 
 
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La Région Nouvelle-Aquitaine, engagée face au changement climatique

Responsable de la mise en œuvre de la transition écologique et énergétique en Nouvelle-Aquitaine, la Région est fortement engagée face aux défis du climat et agit pour protéger et valoriser les richesses du territoire.

Une Région mobilisée autour d’objectifs concrets  

Les objectifs pour 2021 de la Région Nouvelle-Aquitaine :

  • Réduire de 30% les émissions de gaz à effet de serre

  • Réduire de 30% les consommations d’énergie

  • Augmenter jusqu’à 32% la part des énergies renouvelables dans la consommation régionale

  • Développer l’emploi et les formations adaptées aux enjeux énergétiques et climatiques

  • Développer les activités économiques « décarbonées » portées par la recherche-développement et l’innovation

De nombreuses actions pour accélérer la transition énergétique

La Région agit sur plusieurs volets :

  • La réduction de la consommation d’énergie des logements, des bâtiments tertiaires et des entreprises

  • Le soutien à la production d’énergies renouvelables, existantes comme innovantes

  • La promotion du transport propre

  • La mise en œuvre de politiques actives de réduction des gaz à effet de serre et d’adaptation au changement climatique

Une initiative unique 

Plus de 200 experts scientifiques réunis pour comprendre les effets du changement climatique et favoriser l’action locale :

Dès 2011, la Région Nouvelle-Aquitaine a mobilisé un comité d’experts régional : plus de 200 scientifiques, réunis dans le comité AcclimaTerra sous la direction du climatologue Hervé Le Treut.

L’objectif de cette mission est de comprendre et prévoir le changement climatique dans la Nouvelle-Aquitaine, pour mieux agir, à la fois sur l’atténuation de ce phénomène, et sur l’adaptation des milieux, des modes de vie et de production.

Le 1er juin 2018 à La Rochelle, AcclimaTerra a dévoilé son second rapport : « Anticiper les changements climatiques en Nouvelle-Aquitaine, pour agir dans les territoires ».

Toutes les thématiques y sont traitées telles que l’agriculture, la santé, la qualité et la ressource en eau, le littoral, la forêt, les zones urbaines, la montagne, la pêche et la conchyliculture… Ainsi, décideurs, élus et citoyens bénéficient d’informations cruciales pour agir.

 

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une démarche pionnière

Comité Scientifique Régional sur le Changement Climatique, AcclimaTerra réunit 21 scientifiques provenant des milieux académiques de la région Nouvelle-Aquitaine et est présidé par le climatologue Hervé Le Treut (Professeur à Sorbonne Université, directeur de l’Institut Pierre Simon Laplace, participant au cinq premiers rapports du GIEC).

Il est né du souhait du Conseil Régional de Nouvelle-Aquitaine de doter le territoire régional d’un groupe d’experts scientifiques permanent et indépendant, capable d’apporter aux acteurs du territoire les connaissances nécessaires à leur stratégie d’adaptation au changement climatique.

Comité pluridisciplinaire, il couvre l’ensemble des domaines suivants : Agriculture, Biodiversité, Climatologie, Économie, Histoire, Droit de l’environnement, Santé environnementale, Énergie, Territoires, Qualité de milieux naturels, Littoral, Pêche et conchyliculture, Massifs montagneux, Disponibilité de l’eau, Forêt, Sociologie.

Après un 1er ouvrage « Les impacts du changement climatique en Aquitaine » publié en 2012, le Comité Scientifique Régional AcclimaTerra dirigé par Hervé Le Treut s’est élargi et a mobilisé plus de 240 scientifiques et experts de tous les domaines pour publier le 1er juin 2018 le rapport « Anticiper les changements climatiques en Nouvelle-Aquitaine. Pour agir dans les territoires ».

L’objectif de cette mission : comprendre et prévoir le changement climatique dans notre région, pour mieux agir à la fois sur l’atténuation de ce phénomène et sur l’adaptation de nos milieux et de nos modes de vie et de production.
L’échelle régionale est un niveau particulièrement adapté pour constater sur le terrain et mesurer les impacts du changement climatique. C’est également à l’échelon local que les pouvoirs publics, collectivités, associations, entreprises et citoyens pourront le mieux agir efficacement, en s’impliquant sur leur territoire et sur les enjeux qui les concernent. Le travail d’AcclimaTerra permet à la Région d’adosser ses actions et ses politiques à une expertise inédite au niveau régional.

AcclimaTerra souhaite faire de ses deux rapports un outil pérenne d’interactions et de débat, et d’octobre à décembre, visitera 14 villes de la région pour présenter son travail et engager le dialogue. Dans six de ces villes, à Angoulême, Poitiers, Limoges, Bordeaux, Biarritz et Agen, AcclimaTerra co-organisera la tournée du Train du Climat pour renforcer son travail de pédagogie.

Le rapport présenté par ses auteurs

 
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Notre avenir passe par l’eau !

Le diagnostic est désormais clairement posé dans le Sud-Ouest : si nous ne changeons pas nos habitudes, nous irons au-devant de difficultés majeures. Ressource en eau moins abondante et plus variable, dégradation de la qualité de l’eau des rivières - notamment par manque de dilution, biodiversité aquatique fragilisée, sécheresses et inondations plus fréquentes et plus intenses, et façade littorale sujette aux submersions marines et à l’érosion côtière…

Le changement climatique a de fortes répercussions sur la ressource en eau

Les perspectives à l’horizon 2050 imposent d’agir plus vite et plus fort dans l’ensemble du bassin Adour-Garonne. Le constat scientifique identifie le problème sur la disponibilité de la ressource en eau mais affectera aussi sa qualité et les écosystèmes soumis à un climat plus chaud et plus sec, avec 60% d’enneigement en moins l’hiver en montagne, 50% en moins de débits des rivières l’été, des niveaux de nappes en baisse, des sécheresses à répétition, une élévation significative de la température des cours d’eau…

Face à ce constat, il est temps d’agir ! Si nous ne changeons rien à nos modes de vie, de production ou d’aménagement du territoire, il nous manquera 1,2 milliard de m3 en 2050 dans le grand sud-ouest, soit la moitié de notre consommation actuelle pour satisfaire les différents usages.

Un plan et des mesures concrètes pour faire face au changement climatique

L’agence de l’eau Adour-Garonne propose aux collectivités et à tous les usagers de l’eau des actions d’adaptation préconisées dans le domaine de l’eau et inscrites dans le plan d’adaptation au changement climatique du bassin Adour-Garonne. Ce plan a vocation à être pris en compte dans l’ensemble des politiques publiques mises en œuvre par l’État en région et par les collectivités locales du bassin. Il encourage également tous les secteurs socio-professionnels et les usagers à anticiper. L’adaptation au changement climatique, c’est adapter les comportements et les modes de production à ce nouveau contexte. Il faut agir à la source par des pratiques économes en eau, moins polluantes, plus respectueuses de l’environnement et de la biodiversité.

Une Agence pour l’eau

L’agence de l’eau Adour-Garonne est un établissement public chargé de mettre en œuvre les orientations de la politique publique de l’eau sur le territoire du bassin hydrographique qui couvre 1/5ème du territoire national dans le grand Sud-Ouest. La mission essentielle de l’Agence vise à préserver et à gérer au mieux les ressources en eau des bassins de l’Adour, de la Garonne, de la Dordogne, de la Charente, du Lot, de Tarn-Aveyron et du Littoral. Le bassin Adour-Garonne offre une grande diversité de richesses naturelles : deux châteaux d’eau naturels, les Pyrénées et le Massif central, 120 000 km de cours d’eau, des ressources souterraines importantes et une frange littorale de 630 km.

Une des missions de l’Agence est d’informer et d’alerter sur les risques liés au dérèglement climatique encourus par le bassin Adour-Garonne et ses conséquences sur la ressource en eau. C’est la première étape pour convaincre les acteurs de changer.

Elle accompagne aussi techniquement et financièrement des opérations en faveur du partage de l’eau et de la gestion équilibrée de la ressource, en priorité par des économies d’eau. Elle soutient également la préservation de la qualité de la ressource en eau, ainsi que la restauration des milieux aquatiques et humides et les actions en faveur de la biodiversité aquatique. En 2017, elle a attribué 370 millions d’aides et soutenu 8700 projets. L’essentiel des actions d’adaptation préconisées dans le domaine de l’eau peut prétendre à une subvention de l’agence de l’eau.

 

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être un moteur de la transition énergétique aux côtés de la région

Conscient des enjeux autour du dérèglement climatique et à l’urgence d’agir, dès 2007, GrandAngoulême s’est inscrit dans un Contrat Local d’Initiative Climat (CLIC). Ce programme volontaire a permis de dresser les premiers jalons d’une politique énergie-climat.

En 2015, GrandAngoulême s’est engagé aux côtés des communautés de communes Lavalette Tude et Dronne, et La Rochefoucauld Porte du Périgord, dans une dynamique « Territoires à énergie positive » (TEPOS). Cet engagement est déterminé et vise à couvrir les consommations d’énergie du territoire par la production d’énergie renouvelable à l’horizon 2050. Pour atteindre cet objectif, l’une des ambitions du TEPOS est de réduire les consommations d’énergie en travaillant prioritairement sur les secteurs les plus consommateurs du territoire. 

Au quotidien, GrandAngoulême agit pour réduire et maitriser les consommations énergétiques de ses bâtiments, soutenir des entreprises du territoire sur des programmes d’efficacité énergétique, accompagner les habitants dans leur projet de rénovation mais aussi en favorisant l’implantation de projets d’énergie renouvelable sur son territoire.

GrandAngoulême œuvre également pour sensibiliser les habitants aux questions liées au climat notamment en animant le défi familles à énergie positive et en proposant aux écoles des programmes pédagogiques autour du changement climatique.

GrandAngoulême se veut être, aux côtés de la Région Nouvelle-Aquitaine, un moteur de la transition énergétique

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Tous acteurs du développement durable

La Ville d’Angoulême porte le projet “Tous acteurs du développement durable” adopté par le conseil municipal en décembre 2016.

Dans ce cadre, elle s’inscrit dans les ambitions portées par GrandAngoulême en faveur de la lutte contre le dérèglement climatique. Elle souhaite agir prioritairement sur son patrimoine et a créé un service transition énergétique avec une mission de conseil sur les travaux de rénovation et de construction dès la définition des besoins 

Ainsi, la Ville a lancé un schéma Directeur patrimonial en 2016. Il permet d’ores et déjà d’apprécier l’état du patrimoine. Sur cette base la municipalité définit les perspectives d’évolutions immobilières. Cette connaissance contribue au projet de rénovation énergétique des bâtiments pour laquelle la candidature d’Angoulême a été retenue par la Caisse des dépôts et des Consignations dans le cadre d’un appel à manifestation d’intérêt. Les services ont identifié 14 bâtiments qui seront proposés pour une convention de cofinancement en 2018 afin d’étudier leur rénovation énergétique.

La Ville s’engage :

  • En signant la charte pour l’efficacité énergétique et environnementale des bâtiments tertiaires inscrite dans le Plan bâtiment durable de l’Etat.

  • Par la mise en place d’un contrat de fourniture d’électricité verte dans le secteur ouest, effectif à partir de janvier 2018.

  • Par la réalisation d’Etudes pour l’installation de chaudières biomasses (à bois déchiqueté issu de forêts gérées durablement) sur 3 sites : Ma Campagne, les Agriers et l’école maternelle Saint Exupéry. 

  • Par la réalisation d’une Etude pour le changement du système de chauffage et de climatisation de l’Espace Franquin en faveur de pompes à chaleur. Le coût de ces nouvelles installations sera au 3/4 couvert par des aides de l’Etat. 

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Angoulême a accueilli le train du Climat du 5 au 7 octobre 2018


 
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transition énergétique, une démarche positive pour tous

Grand Poitiers porte une ambition simple : réduire la précarité énergétique des habitants grâce à des options qualitatives, locales et non délocalisables, 
au service de chacun et dans l’intérêt de notre territoire.

 
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“ La signature des accords de Paris lors de la COP21 en décembre 2015 est un acte fondateur.
Pour autant, les actions concrètes en matière de lutte contre le réchauffement climatique et de transition énergétique passent par les territoires “

Alain Claeys, Président de Grand Poitiers

 

Les objectifs de Grand Poitiers

La Communauté urbaine se fixe des objectifs réalistes mais ambitieux, qu’elle discutera avec l’ensemble des acteurs et habitants du territoire. Conformément à l’Accord de Paris, Grand Poitiers affiche sa volonté :

  • A l’horizon 2050, tendre vers une baisse de notre consommation de 40 à 50 %

  • A l’horizon 2030, réussir à obtenir une production d’énergie à 30 % d’origine renouvelable

Un schéma, des effets

Réduction de la précarité énergétique en allégeant la facture des habitants.

Amélioration de l’environnement, de la santé et de la qualité de vie.

Transformation et stimulation de l’économie locale et de l’emploi, en ayant recours dans les projets réalisés à des entreprises implantées sur le territoire, qui génèrent des emplois non-délocalisables.

Allégement de  l’empreinte écologique.

Création de nouvelles ressources financières grâce aux énergies renouvelables.

Obtention de financements extérieurs (FEDER, ADEME, etc.).

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@Grand_Poitiers

poitiers a accueilli le train du climat du 11 au 13 octobre 2018


 
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engagée dans la lutte contre le changement climatique 

Le développement durable est inscrit dans les gènes de Limoges Métropole, qui rassemble aujourd’hui 20 communes et près de 210 000 habitants. Adopté en 2009, l’Agenda 21 compte parmi ses objectifs prioritaires, la réduction des émissions de gaz à effet de serre du territoire et la lutte contre le changement climatique. Le Plan Climat Energie territorial, élaboré l’année suivante, en est l’une des traductions. Celui-ci a permis à l’intercommunalité de : 

  • Décider d’une politique globale, structurée et volontariste en matière de réduction des gaz à effet de serre

  • Adapter un plan d’actions aux enjeux du territoire ; enjeux identifiés par un diagnostic territorial des consommations énergétiques et des émissions de gaz à effet de serre

  • Se fixer des objectifs précis et de suivre les résultats dans la durée

  • De mobiliser l’ensemble du territoire dans une démarche partenariale qui fédère de nombreux acteurs : partenaires institutionnels, privés, associatifs, citoyens...

En 2014, la labellisation « Territoires à Energie Positive pour la Croissance Verte (TEPCV) » est venue conforter la volonté de Limoges Métropole de s’investir plus fortement encore pour la transition énergétique et de lancer une nouvelle dynamique. 

Quelques exemples d’actions : 

  • Le V’LiM, service de location de vélos et aménagements cyclables

  • Plan de déplacement inter-entreprises

  • Projet de Bus à Haut Niveau de Service

  • Défi Familles à Energie Positive   

  • Projet Alimentaire Territorial

  • Projet d’unité de méthanisation territoriale

  • Projet de centrale photovoltaïque au sol en montage participatif et citoyen

  • Programme Local de Prévention des Déchets et labellisation « Territoire 0 Déchet 0 Gaspi »

  • Programme de restauration écologique des cours d'eau

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une action emblématique de la ville de limoges : le réseau de chaleur urbain de Val de L’aurence

Transition énergétique à Limoges  : moins de rejet CO2 par an et des économies de facture de chauffage grâce à la mise en service du réseau de chaleur urbain du Val de l’Aurence à la Bastide

A Limoges, le réseau de chaleur du Val de L’Aurence s’étend désormais sur 26,5 km grâce à une nouvelle antenne de 8,2 km qui relie la chaufferie centrale du réseau de chaleur située sur le boulevard du Mas Bouyol au quartier de La Bastide. La Poste, la Gendarmerie Jouan, la Résidence la Fontaine, les Résidences de Limoges Habitat (La Bastide, La Brégère, Le Mas Loubier, Strasbourg) ainsi que différents bâtiments communaux de la ville de Limoges figurent parmi les nouveaux abonnés les plus emblématiques.

Alimenté à près de 80% par du bois-énergie, ce réseau de chaleur éco-vertueux permettait déjà d’offrir une chaleur renouvelable à un prix compétitif à plus de 10 500 équivalents-logements*, et plus de 14 000 équivalents-logements vont pouvoir en bénéficier. Au total 128 GWh/an de chaleur sont produits chaque année pour fournir le chauffage et l’eau chaude sanitaire aux 100 bâtiments raccordés.

« Dans un contexte de précarité énergétique, les nouveaux abonnés vont bénéficier de ce service public, non seulement écologique, mais aussi compétitif avec une baisse de la facture de chauffage et d’eau chaude sanitaire, pour les usagers, de l’ordre de 10 % » se félicite Emile Roger Lombertie, Maire de Limoges.

chiffres clés

Plus de 14 000 équivalents logements chauffés

26,5 km de réseau au total

Près de 80 % de chaleur renouvelable pour alimenter le réseau

10 % de réduction de la facture de chauffage pour les usagers

3 340 tonnes de CO2 évitées, comme si on retirait plus de 1 800 voitures de la circulation

* Un équivalent-logement correspond une surface d’habitation d’environ 70 m2

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territoire durable à haute qualité de vie

Bordeaux Métropole regroupe près de 780 000 habitants sur 28 communes.

Conjuguées à une transformation urbaine remarquable, situation géographique privilégiée, qualité de vie appréciable et beauté patrimoniale du centre historique permettent à la métropole bordelaise d’attirer un nombre croissant d’activités et de nouveaux habitants. Cette dynamique a été renforcée par la mise en service de la LGV Paris - Bordeaux en juillet 2017.

Portée par l’ambition de se positionner en acteur de référence de la transition énergétique, Bordeaux Métropole a adopté fin 2016 son plan d’actions pour un territoire durable à haute qualité de vie. Bordeaux Métropole affirme ainsi sa volonté de contribuer au traitement des grands enjeux écologiques, au 1er rang desquels se situe la lutte contre le changement climatique. Elle veut faire sa part des efforts demandés à la communauté internationale par la COP21, en devenant l’une des premières métropoles à énergie positive à l’horizon 2050, une métropole à haute qualité de vie veillant au bien-être et au maintien de la bonne santé de chacun de ses habitants.

Cette attention se déploie dans tous les secteurs : le logement d’une part, avec des opérations exemplaires comme les « 50 000 logements autour des transports publics » ou encore le projet de quartier « zéro énergie fossile » de Bastide Niel à Bordeaux ; la mobilité d’autre part, avec le développement volontariste des transports publics et l’aménagement du réseau de tramway le plus important de l’hexagone (80 km à l’horizon 2020) ; mais aussi la production, les échanges, la nourriture et les loisirs.

Bordeaux Métropole offre un cadre de vie apaisé au patrimoine paysager préservé, une connexion facile à la nature et à la biodiversité et l’accès de tous aux services métropolitains. Sa haute qualité de vie stimule une économie bas-carbone autour d’une université de haut niveau, en lien avec une industrie et un entreprenariat variés, ce qui favorise les opportunités d’apprentissage et d’emplois.

Une telle stratégie de soutenabilité nécessite bien sûr de faire évoluer les pratiques, d’accepter le changement pour faire mieux avec moins, dans une dynamique d’efforts engagés par tous et de contrainte budgétaire récurrente. Les femmes et les hommes qui font le territoire de Bordeaux Métropole sont au cœur de ces enjeux dans un espace métropolitain qui encourage la participation et développe la coresponsabilité entre tous les acteurs, pour promouvoir plus de solidarité et favoriser l’épanouissement de chacun. 

C’est en combinant ces trois ambitions – bien-être, soutenabilité et faire ensemble – que la métropole s’affiche comme le  moteur de la haute qualité de vie sur un territoire plus vaste, dans lequel elle assume pleinement son rôle de capitale régionale et son ambition de métropole européenne de référence.

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un territoire en actions

La Communauté Pays Basque est née le 1er janvier 2017 de la fusion des dix intercommunalités du territoire. Forte de plus de 300 000 habitants et composée de 158 communes, cette nouvelle institution se hisse au rang des plus importantes intercommunalités de France, la 2ème de la région Nouvelle-Aquitaine. Elle englobe un territoire au paysages exceptionnels alliant montagne et littoral, ruralité et urbanité.

Fort de son identité ouverte et attractive, le territoire a su initier des dynamiques économique et démographique remarquables. 70% des communes bénéficient d’une croissance démographique. Contrairement aux idées reçues, le Pays Basque attire majoritairement des actifs, plutôt jeunes et qualifiés. Territoire transfrontalier, entre la France et l’Espagne, il est une porte d’entrée, une terre d’accueil et bénéficie d’échanges très riches avec ses voisins, tant sur les plans culturels qu’économiques.

Au regard des évolutions liées aux changements climatiques, le Pays Basque doit relever plusieurs défis. Une bande littorale urbanisée, une activité agricole importante, une diversité des usages en zones de montagne ou des pressions sur la ressource en eau et le patrimoine naturel sont autant de points à prendre en compte. Dans ce contexte, la Communauté Pays Basque place la transition écologique et énergétique au cœur de ses priorités et de ses politiques publiques. Dès sa création, l’institution s’est inscrite dans une dynamique territoriale et collective de développement durable, portée aussi bien par les élus, les associations, les entreprises et les citoyens.

L’institution s’appuie notamment sur les programmes d’actions initiés en 2015, après que le Pays Basque ait obtenu par le Ministère de l’Environnement les labels « Territoire à Energie Positive pour la Croissance Verte » et « Territoire Zéro Déchets Zéro Gaspi ». Dans cette dynamique de transition la Communauté Pays Basque lance actuellement l’élaboration de son « Plan Climat Pays Basque - un territoire en actions », en s’appuyant sur un très large processus de concertation.

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au cœur de l’enjeu climatique

Depuis plus de vingt ans, Biarritz a inscrit la protection et la valorisation de son cadre de vie comme objectif prioritaire. Mais face à une population toujours plus énergivore, la sobriété et l’efficacité énergétiques s’imposent également comme deux enjeux majeurs pour les années à venir. Utiliser moins d’énergie pour un usage donné, changer les comportements pour adapter un mode de vie plus économe et lutter contre les gaspillages participeront assurément à la qualité de vie et l’environnement.

La Ville s’est ainsi fixé de réduire de 15% les émissions de gaz à effet de serre avant la fin du mandat et ne s’économise pas pour y parvenir.

Plusieurs mesures concrètes sont progressivement mises en place :

La première est de favoriser dans la ville les déplacements alternatifs à la voiture : Le plan vélo de la ville prévoit d’ici la fin de 2018 de réaliser 12 km d’aménagement cyclables, des prêts gratuits de vélos ont été mis en place, des vélos à assistance électrique sont proposés en libre-service ainsi que des aides pour faciliter leur acquisition. A cela s’ajoute l’installation de bornes de recharge électrique dans la ville pour répondre à la demande des usagers. La ville, elle-même, affiche 15% de véhicules électriques dans son parc automobile en plus des navettes gratuites elles aussi électriques. Elle s’est également dotée de 3 vélos à hydrogène. L’opération « Dimanche sans voiture » se renouvelle tous les mois, les Chemins de la forme, les Chemins des lacs et un réaménagement de sites permettant plus d’espace piéton participent à rendre la ville plus agréable aux piétons. L’arrivée imminente du Tram’Bus, 100% électrique et bénéficiant en partie d’une circulation en site propre va aussi donner un nouveau visage au transport en commun sur l’Agglomération car il ne générera aucune émission polluante ni nuisance sonore.

Assurer la performance énergétique des bâtiments communaux est un autre point auquel est attaché la Ville, qui a équipé sont Centre Technique Municipal de panneaux photovoltaïques et poursuit cette dynamique sur ses bâtiments à haut potentiel énergétique. De même désormais, toute rénovation ou construction par la Ville s’accompagne d’une réflexion pour qu’elle soit la moins énergivore et la plus durable possible, à commencer par le nouveau Groupe Scolaire Basse-consommation des Thermes Salins qui sera livré en 2019. De plus, l’Espace Bellevue s’est vu équiper d’un système de climatisation alimenté par un pompage d’eau marine, tel qu’il en existe déjà au Casino Municipal et à la piscine de la ville.

Les cantines où sont privilégiés les circuits courts, les écoles et l’éclairage public alimentés par 100% d’électricité verte, les espaces publics nettoyés exclusivement à l’eau de pluie, les événements sportifs de plus en plus éco-responsables, participent aussi à réduire l’empreinte carbone de la ville.

A cela s’ajoute une société civile qui se mobilise dans ces démarches environnementales pour contribuer ensemble à voir l’avenir en vert.

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ACCOMPAGNEr LA TRANSITION éCOLOGIQUE DE LEUR TERRITOIRE

Consciente des enjeux climatiques auxquels notre territoire sera confronté dans les prochaines années, la Ville et l’Agglomération d’Agen se sont engagées depuis plusieurs années dans une politique de transition énergétique et écologique autour d‘une vision moderne de notre bassin de vie.

Nos collectivités cheminent vers une logique de développement durable intégrée et globale, où chaque décision, tant sur les grands projets que sur les compétences quotidiennes, est prise au regard de deux questions : quel est l’impact prévisible de ces décisions sur la vie des générations à venir ? Comment construire les meilleures conditions de vie pour ces futures générations ?

Concrètement, cela impacte des domaines d’intervention aussi divers que l’éclairage public, l’isolation thermique des bâtiments, la labellisation "Haute Qualité Environnementale" du Technopole Agen-Garonne, le nouveau schéma de collecte avec, en particulier l’extension des consignes de tri, la mise en place d’une plateforme de rénovation énergétique de l’habitat, l’optimisation des transports en commun, le schéma vélo, le plan local d’urbanisme intercommunal, la lutte contre le phénomène des îlots de chaleur, l’engagement dans la création du cluster eau…

Cet engagement dans la transition énergétique se conjugue avec une stratégie claire et assumée du développement de notre bassin de vie pour les années futures qui est de concilier progrès économique et social, sans mettre en péril l’équilibre naturel de notre territoire.

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ils contribuent à l’organisation de la tournée

Ils nous ont apporté une aide précieuse, sans laquelle la tournée néo-aquitaine n’aurait pas pu avoir lieu telle qu’elle est présentée aujourd’hui !

Cliquez sur un logo pour en savoir plus.


 
 
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PARTENAIRE MéDIA à angoulême, poitiers et limoges

France Bleu, le réseau généraliste de proximité qui fédère un public large, familial et populaire. Au plus près des territoires, France Bleu accompagne ses auditeurs dans leur vie quotidienne à tout moment de la journée.

Avec son réseau de 44 stations, au cœur de la vie des auditeurs et de leur région, France Bleu est la seule radio qui offre chaque jour des informations de proximité et près de 10 heures de programmes locaux consacrés à la cuisine, au divertissement, au patrimoine ou à l’humour, complétés par des programmes partagés par l’ensemble des 44 radios. Elle est la radio généraliste la plus musicale avec 220 titres diffusés chaque jour à l’antenne.

France Bleu est une chaine généreuse et chaleureuse. France Bleu : on est bien ensemble.

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PARTENAIRE MéDIA à bordeaux, biarritz et agen

Sud Radio a l’ambition de faire entendre sa différence, de proposer une radio du réel, accessible à tous, ouverte et audacieuse et de privilégier la diversité de ses contenus. Nouveaux visages, nouvelles chroniques, nouvelles émissions viennent enrichir nos programmes.

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